Dimanche 26 juillet 2009 7 26 /07 /2009 15:46
Je n'ai jamais su
au grand jamais,
ni oublié
ces airs de fêtes
une complicité à couvert
pour un clin d'oeil, un regard.

Aujourd'hui, je suis encore là, las,
et je n'ai à t'offrir que nos déchirures
en de drôles d'espoirs
sur la vie à venir.

Ce soir,
comme d'autres, je te réserve
un rien,
un lien de tendresse
un peu de moi dans la tourmente.

Poursuis ta route sans relâche,
comme je partirais un jour
vers d'autres cieux.

Sois heureuse et garde -moi,
un sourire, une larme,
à l'orée d'innombrables printemps.

A toi,
et toujours un peu de moi,
comme hier
dans la lutte pour demain...


In "contre-exil"
Maximilien 1982
Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : En vers et en prose - Communauté : L'âme du poète
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Dimanche 26 juillet 2009 7 26 /07 /2009 15:20
Il est des rades d'agressivités
où la fureur s'exprime d'un inconciliable,
                                         conciliabule.

Un instant de présence amère
brûlant la lourdeur des alcools
pour une façade désuète,
vaporeuse, à l'arsenal de l'intérêt.

J'y exaspère mes folies
sur les regards désabusés des acteurs,
                                       d'un soir.

La transparence à un visage
d'une indifférence discrète en suffisances
dans l'expression corrosive
accueillante d'abusives exaspérations.

Nous en étions si loin
à la danse de nos corps, le feu s'embrase,
                                              d'un amour.

L'abandon s'habille de sagesse
à l'empreinte d'une main charnelle
sur les arabesques de ta peau,
le souffle nouveau de l'instant.

Il est des ports tranquilles
où la couleur des mots s'ajoute,
                    de mon expérience.

In "Soudain , mes premiers pas"
Maximilien 1979

Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : En vers et en prose - Communauté : Le jardin des Muses
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Mardi 14 juillet 2009 2 14 /07 /2009 16:15
Directeur du théâtre des Carmes, André Benedetto est mort dans la nuit de dimanche à lundi des suites d’un accident vasculaire cérébral. Homme passionné et enjoué, il était encore sur les planches du Théâtre des Carmes, qu’il dirigeait, pour jouer deux pièces dont une qu’il avait écrite La Sorcière pour sanglier et L’Inquisiteur lubrique.

André Benedetto, directeur du théâtre des Carmes et considéré comme le fondateur du festival "off" d’Avignon, est mort dans la nuit de dimanche à lundi des suites d’un accident vasculaire cérébral à la veille de ses 75 ans, a-t-on appris auprès de ses proches.

Né le 14 juillet 1934 à Marseille, André Benedetto, présidait l’association Avignon Festival et Compagnies, qui avait restructuré en 2007 l’organisation du festival "off" et qui en reste la cheville ouvrière, avec cette année encore 985 spectacles qui se déroulent en marge du festival officiel.

Ancien instituteur, passionné de théâtre, il avait créé en 1963 le théâtre des Carmes à Avignon, dont il était toujours le directeur. Après une première participation au festival en 1964, la compagnie avait publié deux ans plus tard un manifeste clamant "les classiques au poteau et la culture à l’égoût", avant de présenter pour la première fois une pièce, "Statues", en marge du programme officiel du festival.

Depuis cette date, Benedetto et sa troupe avaient été de tous les festivals "off", demeurant l’âme de tout ce qui aiguillonne le théâtre à Avignon. Auteur, metteur en scène mais également poète, il a publié et joué de nombreuses oeuvres dont une pièce écrite et jouée entièrement en occitan en 1999, "San Jorgi Roc".

"Ecrivain, metteur en scène, acteur, poète aussi, ce qui ajoutait force et délicatesse à chacune de ses entreprises : André avait tous les talents, ceux du coeur et ceux de l’esprit", lui a rendu hommage la maire d’Avignon Marie-Josée Roig (UMP).

"Il est parti à l’aube de ce 43ème OFF qu’il avait inventé et qu’il continuait à servir. Nous garderons le souvenir de sa dernière apparition mercredi, sur les marches du Palais, sous le soleil ardent. De ses dernières phrases fortes et belles prononcées devant la foule de la place", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a déploré la disparition d’une "grande voix dans l’histoire du théâtre"

Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Cultures et copinages - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 18:07

J’aurais voulu écrire bien des mots pour te dire combien je suis fier et heureux ou l’inverse peut-être de te voir, 30 ans après, franchir le rubicon. Je t’avoue enfin et très humblement mon admiration devant cet anticonformisme que tu brandis tel un épouvantail pour effrayer le commun, nous autres pauvres hominidés qui ne savons te comprendre ni t’apprécier. Tu ne te rends pas toujours compte, et tu poursuis ta route avec une telle ténacité que tu n’en fini pas d’engranger les succès à force de courage et d’impatiences. D’accord, tu t’es octroyée une mention, pas la meilleure, ni la moindre comme si tu voulais prouver à ces oiseaux de mauvaises augures combien tu sais compter, surtout sur toi même ! En bousculant une fois de plus l’évidence tu as su accrocher tes rêves au panthéon des réalités. Un bien beau franchissement de cette ligne imaginaire qui tourne définitivement le dos à l’enfance, l’adolescence et te propulse sans égards dans un monde d’adultes que je te sais fréquenter assidûment depuis quelques temps déjà. Qu’importe, la porte s’est entrouverte et tu l’as poussé de toutes tes forces pour affirmer ton existence et ton espoir à l’accomplissement de tes projets.

Finalement, la seule question que je puis poser est de savoir comment va se construire ta nouvelle vie et son corollaire, notre nouvelle relation. Car même si de cette étape, nous en boirons le succès (et je jouerai assurément mon rôle de père comblé !), il n’empêche que ton avenir est loin d’être serein dans cette société que nous subissons à défaut de l’avoir construite à notre idée. Je gage que de nombreuses épreuves animeront encore tes pas. De ton art, ou devrais-je plutôt dire de la multitude des arts que tu es capable de déployer, il te faudra en vivre, au sens propre comme au sens figuré, et c’est ce pari audacieux autant que risqué pour lequel je souhaite être encore longtemps à tes côtés. Tu n’imagines pas combien je suis heureux de te savoir bachelière…

Tu vois, tu n’en fini pas d’être « la fille à ton père » et cela restera. Mais cela n’est-il pas mieux ainsi ?


Moissac le 7 juillet 2009

Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Chroniques - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /2009 14:07

Hommage à notre ami

PIERRE GAMARRA, Maçon des mots

à la Fête de « l'Huma » et des « Nouvelles » à Corbarieu

C'était un triste jour que ce 20 mai dernier avec la disparition de Pierre GAMARRA, membre honoraire de l'Académie de Montauban, décédé à Argenteuil, loin de ces rives de Garonne qu'il a tant chantées.

Il était né en effet à Toulouse en 1919 et il avait 20 ans quand la guerre fut déclarée... Résistant, il m'avait raconté il y a quelques années, comment il avait, à la Libération, mitraillette au poing, occupé en cet août 44 « La Dépêche du Midi »... Les bouleversements de l'époque vont faire de l'enseignant un journaliste apprécié tant au journal « Le Patriote » qu'à « La Vie Ouvrière » et à la revue littéraire « Europe » dont il a été le directeur durant quelques décennies, en même temps qu'un écrivain reconnu.  Il publie en 1944 des poèmes. En 1948 son roman «La maison de feu » reçoit le prix international Charles Veillon. Désormais les armes de la littérature deviennent son domaine et paraissent « Rosalie Brousse », « Le Maître d'Ecole » récemment réédité, et bien d'autres encore qui vont enchanter petits et grands de textes chargés de gentillesse, d'humanité... de poèmes de terre et de vigne où coulent des mots aux saveurs occitanes.

Il n'hésite pas à venir au contact des enfants dans les classes, à leur laisser le souvenir ému que les pages des livres sont vivantes, que les romans sont faits de la vie des mots que leur donne l'écrivain.

Son oeuvre s'ouvrait au monde et quittait les labours des plaines garonnaises pour suivre les révoltés de « Ventôse » en 1789, du côté de Salvagnac, pour nous emmener à la découverte de la Révolution dans « les nuits de la Bastille », suivre « Vasco Nunez de Balboa » le conquistador parti à la conquête de l'Amérique, à moins que ne soit « la Vie fabuleuse de Cristobal Colon » en 1492... C'est aussi la Chine mystérieuse avec le merveilleux voyage de l'amiral Zeng He au temps des découvertes...

Il nous avait fait découvrir dernièrement des écrivains remarquables avec ses excellentes biographies consacrées à « Notre amie Georges SAND », à « L'ami « Victor HUGO » comme à « Notre ami Jules VERNE ».  Mais on peut encore aujourd'hui suivre sa plume avec Simon dans « Le Maître d'Ecole »,  Simon le héros de ce terroir si cher à l'auteur et que l'on accompagne « sur une route de poussière blanche qui serpentait entre les maïs et les vignes. Le vent balançait les hampes jaunissantes. Une rumeur de papier froissé courait dans la plaine jusqu'à l'invisible chemin de la Garonne caché dans des ramiers de peupliers. Les vignes escaladaient les coteaux... Les enfants admirèrent des carrés de pêchers alignés et taillés avec un soin incroyable. C'était cette pêche jaune dite de Montauban dont le noyau se détache facilement d'une pulpe tendre et sucrée ».

Mais Pierre GAMARRA c'est aussi cet écrivain qui nous dit dans ces vers d'un poème du recueil « Oc » :

« Avec un couteau bleu

j'inscris sur les chemins de l'air

les mots de ce pays »

Oui un écrivain du peuple, dans le peuple, avec le peuple qui nous encourage, nous rassure et nous confie :

« Les mots, n'aie pas peur des mots

les mots ne sont pas les maîtres,

les mots ne sont pas les mètres

les mots ne sont pas les maîtres ».

Ses cendres reposent désormais non loin d'ici, dans le petit village de BESSENS. C'est le temps pour nous de le retrouver dans son oeuvre ou, tout simplement, de le découvrir. Comme son père, maçon à Bessens ajustait le brique et la pierre... oui Pierre lui ajustait les mots, les ciselait, les assemblait, leur donnait vie en pages de sang et de terre, de fleurs et de soleil, d'amour. Maçon des mots il nous invite à ouvrir la porte de la maison du monde, à en franchir le seuil. Aujourd'hui le temps en est venu. Il nous y invite avec ces quelques vers du poème trente-neuf dans « Oc » :

« Le vin dans la cave attendra,

le vin dans les bouteilles noires

attendra que tu viennes le boire ».

Buvons le !

Michel VEYRES

Montauban le 28 juin 2009


Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Cultures et copinages - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
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Samedi 4 juillet 2009 6 04 /07 /2009 18:47
Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Ils, elles le disent si bien - Communauté : L'âme du poète
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Mercredi 17 juin 2009 3 17 /06 /2009 14:28
Au programme le Samedi Soir
Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Cultures et copinages - Communauté : Vive le désordre !
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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /2009 18:12

En hommage à toutes les Géraldine, Florence, Sabrina, Laurence, Elodie, à tous les Philippe, Sébastien, et bien d'autres qui ont valorisé mon travail, et participé à la guérison d'la Grande Dame...Qui est encore bien malade...

Une lettre pour empêcher la mise à la rue des AVS-EVS...
http://sauvons-lecole.over-blog.com...

Monsieur Le Président,

Un p'tit bonheur sur une page,
Une douceur... pour l'Education Nationale.
Je le confie à la toile,
La grande toile du progrès,
Afin qu'il tisse les voiles...
De la solidarité,
Et qu'il rayonne aux ondes...
De l'humanité.
Je suis Professeur des Ecoles
Dans un petit village de l'Eure,
Trois cents âmes y demeurent,
Et vingt- six élèves à l'école...
Une classe, dite « unique »,
Mais cinq cours, dits multiples...

Un p'tit bonheur sur une page,

Une douceur... pour l'Education Nationale.
Je le confie à la toile,
La grande toile du progrès,
Afin qu'il tisse les voiles...
De la solidarité,
Et qu'il rayonne aux ondes...
De l'humanité.
Je suis Professeur des Ecoles
Dans un petit village de l'Eure,
Trois cents âmes y demeurent,
Et vingt- six élèves à l'école...
Une classe, dite « unique »,

Mais cinq cours, dits multiples...
Dans cette école une chance,
Un p'tit morceau de bonheur,
Qui s'écrit avec ces trois lettres:
Employée de la Vie Scolaire...
Pour l'Education Nationale,
Un p'tit bonheur, c'est pas banal, Un léger baume sur le coeur
De cette Grande Dame
Un peu... bancale !

Notre bonheur, c'est Géraldine,
En silence elle participe
A la guérison d'la Grande Dame...
Elle est..une Valeur Ajoutée
HUMAINE rentabilité,
Et c'est du bonheur... assuré !

Dès le matin, elle s'active,
C'est sur le net qu'elle s'incline
Les courriers, les notes de service,
Toutes les infos de l'inspectrice,
Et celles de l'Académie...
Mes mots notés au brouillon,
Les compte-rendus de réunion,
Tapés, imprimés, photocopiés,
Enveloppés, adressés, timbrés,
Prêts à être distribués...

Encadrés, les derniers dessins des CP,
Affichés, sinon... à quoi bon dessiner?
Un CM vient montrer son texte sur le musée,
Elle l'aide à le recopier, à taper sur le clavier...
Retentit le téléphone, qu'elle décroche sans tarder,
Afin de ne pas gêner, le travail commencé,
Un autre enfant vient finir avec elle l'exercice,
Elle explique et décortique, redonne de l'énergie..

Rangée la bibliothèque,
Notés les livres prêtés,
Elle prépare la maquette,
La une du journal scolaire...
Ah! Notre petit journal
« Magique », ils l'ont appelé
Quel travail de fourmi,
J'y passerai... des nuits ?

Sonne la récréation, une mi-temps pour souffler,
Elle me rejoint, souriante, à la main nos deux cafés,
Quelques chaudes gorgées, entre... deux conflits à régler,
Des solutions à trouver, des mots à reformuler,
Une écorchure à soigner, une blessure à consoler...
Et puis... c'est reparti !
Sur les chemins de la connaissance,
Vaincre ainsi sans cesse l'ignorance,
Avec labeur, effort, sérieux,
S'ouvrir l'esprit, être curieux.

Ne pas oublier l'insouciance,
De tous ces êtres en enfance,
La bonne blague!... On la mettra dans le journal,
Les bons gags, et les rires, c'est vital !

Dans les pots
Les peintures sont bien préparées,
Quatre enfants sur un chevalet,
Deux à l'ordi pour recopier,
Les autres en dessin sur papier,

...Sans elle, jamais...
Ce ne serait si bien géré.
Bientôt la fin de la journée,
Plus l'aide personnalisée,
Restent les cahiers à corriger,
Faire le point pour évoluer,
Et demain... tout continuer...

Le soir, coup de fil...
C'est Géraldine,
A sa voix, je perçois,
Une blessure qui abime...
Écoute, me dit-elle... c'est à pleurer !
Du « Pôle Emploi » j'ai reçu... un imprimé,
Dans quelques semaines, c'est marqué,
Votre contrat est terminé...
Ils me demandent ce que j'ai fait,
Pour trouver un futur emploi..
Sa voix se fêle... »J'ai... un emploi! »
Ils me demandent ce que j'ai fait,
pour me former, pour m'insérer,
Sa voix se gèle.... puis accélère: « Je... suis formée,
depuis trois ans, j'me sens utile, insérée et c'est varié,
Pas bien payé, mais.. .j'veux rester ! »
Sa voix s'étrangle... c'est à pleurer...

Ils me demandent mes compétences
C'que j'ai acquis, que vais-je répondre?
Il y a l'espace... d'UNE LIGNE
UNE LIGNE... mais tu te rends compte !
J'ai honte, honte... il aurait fallu UNE PAGE
Au moins UNE PAGE pour répondre,
J'ai honte, honte..pour notre Grande Dame
Pour ceux qui l'ont créée, l'ont fait évoluer,
Qui a tant appris aux enfants,
Qui a tant encore à leur apprendre..

Et Géraldine ???
On n' lui dira même pas MERCI
Bien sûr, pas de parachute doré,
Et même pas d'indemnité
Ils lui précisent... Oh!... comme ils disent
D'étudier ses droits... pour... le R.M.I.
Elle a raison... c'est à pleurer..

Alors qu'on demande chaque jour,
A nos élèves de dire « Bonjour »
De dire « Au revoir » et.... « Merci »
De s' respecter, d'être poli
Comme vous dîtes, Monsieur Sarkozy...
Que vais-je dire, à la p'tite fille,
Qui l'aut're jour, près de moi ,s'est assise,
Et ,toute fièrement, m'a dit:
« Tu sais, Maîtresse,moi, quand j'serai grande,
J'irai au collège, comme mon grand frère,
J'irai au lycée, j'passerai mon bac,
Et je ferai... comme Géraldine! »
Je sursaute... Mon coeur se serre... C'est à pleurer.

 

 

C.Picavet
Professeur des écoles
à l'école des Livres Magiques
Saint-Grégoire du Vièvre (Eure)

 

Je ne crois pas à la peur, je crois à la force et à la magie des mots, Et pour garder notre bonheur, il suffirait de quelque Euros... Quel patron, quelle entreprise, après trois ans de formation, Jetterai son salarié, pour prendre un autre, recommencer ?
Quel jardinier, quel paysan, brûlerai sa récolte mûre, après avoir semé,soigné? Je n'ai pas fumé la moquette Je veux seulement que l'on arrête, De prendre les gens pour des pions, Qu'on arrête de tourner en rond ! Torpillé le « Chagrin d'école » En mille miettes de BONHEUR ! En l'honneur de tous ces p'tits bonheurs..

INONDONS LE NET

les amis, les décideurs, les chômeurs, les travailleurs, directeurs, les inspecteurs, employés et professeurs, députés, ministres, r'm'istes ou artistes, chanteurs, compositeurs, rapeurs, slameurs, radios, journaux, télés, et à tous ceux qui sont...parents...d'un enfant.. enfin à chaque être humain de ce pays qui j'espère un jour dans sa vie, a bénéficié d'un peu de bonheur, de cette Valeur Ajoutée HUMAINE rentabilité, dans le giron de la Grande Dame.

P.S: Ironie..... A la rentrée, c'est presque sûr Notre petite école rurale Sera dotée d'une Valeur Matérielle Ajoutée, Des fonds ont été débloqués, Huit ordinateurs et un tableau interactif> Une « classe numérique » Nous serons à la pointe du progrès ! Et pour cela, je serai formée ! Mais, qui m'aidera à installer, et à gérer, sans Valeur Humaine Ajoutée !
Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Mots d'humeur - Communauté : Plaisirs d'écrire
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Samedi 30 mai 2009 6 30 /05 /2009 15:46

LES PREMIERS VENDREDIS DU MOIS à l’AMPHI

 

Organisation Radio d’Oc 88.5mhz. De 21h à 22h30

10€ (enfants gratuits)

Sur réservation 05 63 04 96 71 (m m j v s de 10 à 12.30 et 15h à 19h)

Lieu : Amphi du Matin. Accès : Boulevard de Brienne et allées Marengo.

 

Vendredi 5 juin

 

L’AMPHI de « PORTE-PLUME »

 

Trois artistes qui méritent le détour habiteront ce vendredi 5 juin l’Amphi du Matin Musical, sur l’invitation de l’association Radio d’Oc, à partir de 21h.

 

« Un trio sensible ». Jean-Marc Lemerre dit Mamac, Christian Laborde et Dalila Azzouz-Laborde ne sont pas des novices dans la chanson d’expression française. Mamac a été l'auteur, entre 1995 et 2003, des chansons du groupe Bon Temps Rouler. Il a partagé la scène avec I Muvrini ou Pink Martini. Dalila et Christian, se sont quant à eux rencontrés en 1992 pour fonder Soham et se sont vu confier les premières parties de Francis Cabrel, d’Alain Souchon, Chamfort et bien d’autres. A l’amphi, sur scène, les trois artistes mélangeront leurs personnalités dans une musique qu'ils qualifient de « sensible ». La guitare de Christian accompagnera dans une solitude harmonieuse les voix mais surtout les textes fragiles de Dalila et Mamac.      

. « Tout est construit autour de métaphores, de jeux avec les mots ou d'homophonies. » L'album « L'encre de chêne », c'est aussi pour Dalila et Mamac la première expérience d'une écriture à quatre mains : « une drôle d'aventure ». Pour l'auteur, « c'est partager le même rêve, car l'écriture est un rêve éveillé, tant elle fait appel à l'imagination. On a réussi ce partage ». Pour une deuxième fois à l’amphi, les voix de Mamac et Dalila et la guitare de Christian « donneront corps » à ces textes fragiles que le trio a placé au centre de tout.

 

Christian Laborde sera encore là le lendemain samedi 6 juin, pour offrir gracieusement à partir de 15h dans une « rencontre autour de la gratte », quelques recettes de son style particulier, le « picking », dont Marcel Dadi en personne disait qu’il était en France le meilleur représentant.

 

www.myspace.com/porteplume
Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Cultures et copinages - Communauté : L'écriture dans tous ses états
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /2009 17:12
Par Démocrite/Maximilien - Publié dans : Mots d'humeur - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
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Guillaume Appolinaire

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