A l’absente clarté,
J’ai retenu mes mots
Pour ne pas les perdre dans les méandres
Et pourtant, rien ne m’oblige à concevoir
Cela, l’aube et l’aurore
En une étreinte réunies sous la lumière.
Des fulgurances étoilées
Mon courage s’éprend de ta réalité
Au firmament des exils
Et des possibles émerveillés
Quand le sens du propos aiguise
L’ennui, pour ne pas le savoir envie.
Comment ne pas percevoir l’aura
Lumineuse naïade qui offre ton corps
A la concupiscence des mes désirs
Au mitant de la vie et d’un lit
Peuplé de ce qui ne sera jamais
Que toi, ton mystère et ta volonté.
Et du rêve voyageur impénitent
J’engrange, et je perçois le mélange
De ces petits bonheurs abstraits
Comme d’un présent habile et discret
Qui illuminent ma conscience et ma joie
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