Dimanche 26 juillet 2009
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15:46
Je n'ai jamais su
au grand jamais,
ni oublié
ces airs de fêtes
une complicité à couvert
pour un clin d'oeil, un regard.
Aujourd'hui, je suis encore là, las,
et je n'ai à t'offrir que nos déchirures
en de drôles d'espoirs
sur la vie à venir.
Ce soir,
comme d'autres, je te réserve
un rien,
un lien de tendresse
un peu de moi dans la tourmente.
Poursuis ta route sans relâche,
comme je partirais un jour
vers d'autres cieux.
Sois heureuse et garde -moi,
un sourire, une larme,
à l'orée d'innombrables printemps.
A toi,
et toujours un peu de moi,
comme hier
dans la lutte pour demain...
In "contre-exil"
Maximilien 1982
Par Démocrite/Maximilien
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Publié dans : En vers et en prose
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