Danse, danse
que ton corps danse,
masques et plaisirs
Fuite, danse
tes mains dessinent de longs parcours
sur ma peau, ravinent.
Danse,
que ton corps danse
et de brûlures sur tes lèvres
juste dans la nuit
ton insomnie
ton souffle et ton ennui.
Danse, que ton sourire chante
d'une manière avide à la lie
de boire
la coupe et le fruit
sur nos corps fous,
ivres d'envies.
Danse,
même amère, la fuite n'est qu'elle même
n'efface rien
soit comme
tu sais être.
Dans tes yeux
éclats et rubis
passent,
des questions perdues.
Danse, à des réponses attendues.
in "Tempêtes et Rocailles"
Maximilien 1984
Par Démocrite/Maximilien
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Publié dans : En vers et en prose
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