Sueur de pluie, corps étincelant
Sur tes hanches, sur ta peau
Fruits sommeil, yeux gourmands
Au-delà de l’infini au creux de tes reins
Et l’amour vient en moi
Comme la vague meurt sur la plage
Au concert des étoiles, lentement, lentement
Le long de mon désert
Je vois les sables bruns
Dunes de soleil
Confins de la vie
Tu chante le plaisir
La grande brûlure
Le visage, larmes, riant
Masque grimaçant.
Corps tendu à l’angle de la vie, le dernier effort
Soudés l’un à l’autre, en plein accord
L’amour est là, l’espace d’un instant
Beau comme la vie, comme…
Comme la mort !
in "Soudain mes premiers pas"
Maximilien février 1979
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Abreuve, abreuve de ta plume,
Celle ci sera directe;
Tel le matin de café humé,
Tant de chantiers sous le rhume
Et bien maillote nous de tes bleuets
Max "pas la menace" celui de TG,
Car vers le sud demeure,
Comme facile à cet heure,
Une écriture qui file tel une maille
Qui va où elle entend la liberté
Dans celle de quelqu'un
Qu'il soit poete, professeur ou politique;
Nathalie
N
et oui, le temps aidant on exhume les archives te l'on se rend compte que l'écriture est ben la seule chose qui affronte le temps sans se soucier de prendre des rides.