Cultures et copinages

Mardi 14 juillet 2009 2 14 07 2009 16:15
Directeur du théâtre des Carmes, André Benedetto est mort dans la nuit de dimanche à lundi des suites d’un accident vasculaire cérébral. Homme passionné et enjoué, il était encore sur les planches du Théâtre des Carmes, qu’il dirigeait, pour jouer deux pièces dont une qu’il avait écrite La Sorcière pour sanglier et L’Inquisiteur lubrique.

André Benedetto, directeur du théâtre des Carmes et considéré comme le fondateur du festival "off" d’Avignon, est mort dans la nuit de dimanche à lundi des suites d’un accident vasculaire cérébral à la veille de ses 75 ans, a-t-on appris auprès de ses proches.

Né le 14 juillet 1934 à Marseille, André Benedetto, présidait l’association Avignon Festival et Compagnies, qui avait restructuré en 2007 l’organisation du festival "off" et qui en reste la cheville ouvrière, avec cette année encore 985 spectacles qui se déroulent en marge du festival officiel.

Ancien instituteur, passionné de théâtre, il avait créé en 1963 le théâtre des Carmes à Avignon, dont il était toujours le directeur. Après une première participation au festival en 1964, la compagnie avait publié deux ans plus tard un manifeste clamant "les classiques au poteau et la culture à l’égoût", avant de présenter pour la première fois une pièce, "Statues", en marge du programme officiel du festival.

Depuis cette date, Benedetto et sa troupe avaient été de tous les festivals "off", demeurant l’âme de tout ce qui aiguillonne le théâtre à Avignon. Auteur, metteur en scène mais également poète, il a publié et joué de nombreuses oeuvres dont une pièce écrite et jouée entièrement en occitan en 1999, "San Jorgi Roc".

"Ecrivain, metteur en scène, acteur, poète aussi, ce qui ajoutait force et délicatesse à chacune de ses entreprises : André avait tous les talents, ceux du coeur et ceux de l’esprit", lui a rendu hommage la maire d’Avignon Marie-Josée Roig (UMP).

"Il est parti à l’aube de ce 43ème OFF qu’il avait inventé et qu’il continuait à servir. Nous garderons le souvenir de sa dernière apparition mercredi, sur les marches du Palais, sous le soleil ardent. De ses dernières phrases fortes et belles prononcées devant la foule de la place", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, a déploré la disparition d’une "grande voix dans l’histoire du théâtre"

Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 7 juillet 2009 2 07 07 2009 14:07

Hommage à notre ami

PIERRE GAMARRA, Maçon des mots

à la Fête de « l'Huma » et des « Nouvelles » à Corbarieu

C'était un triste jour que ce 20 mai dernier avec la disparition de Pierre GAMARRA, membre honoraire de l'Académie de Montauban, décédé à Argenteuil, loin de ces rives de Garonne qu'il a tant chantées.

Il était né en effet à Toulouse en 1919 et il avait 20 ans quand la guerre fut déclarée... Résistant, il m'avait raconté il y a quelques années, comment il avait, à la Libération, mitraillette au poing, occupé en cet août 44 « La Dépêche du Midi »... Les bouleversements de l'époque vont faire de l'enseignant un journaliste apprécié tant au journal « Le Patriote » qu'à « La Vie Ouvrière » et à la revue littéraire « Europe » dont il a été le directeur durant quelques décennies, en même temps qu'un écrivain reconnu.  Il publie en 1944 des poèmes. En 1948 son roman «La maison de feu » reçoit le prix international Charles Veillon. Désormais les armes de la littérature deviennent son domaine et paraissent « Rosalie Brousse », « Le Maître d'Ecole » récemment réédité, et bien d'autres encore qui vont enchanter petits et grands de textes chargés de gentillesse, d'humanité... de poèmes de terre et de vigne où coulent des mots aux saveurs occitanes.

Il n'hésite pas à venir au contact des enfants dans les classes, à leur laisser le souvenir ému que les pages des livres sont vivantes, que les romans sont faits de la vie des mots que leur donne l'écrivain.

Son oeuvre s'ouvrait au monde et quittait les labours des plaines garonnaises pour suivre les révoltés de « Ventôse » en 1789, du côté de Salvagnac, pour nous emmener à la découverte de la Révolution dans « les nuits de la Bastille », suivre « Vasco Nunez de Balboa » le conquistador parti à la conquête de l'Amérique, à moins que ne soit « la Vie fabuleuse de Cristobal Colon » en 1492... C'est aussi la Chine mystérieuse avec le merveilleux voyage de l'amiral Zeng He au temps des découvertes...

Il nous avait fait découvrir dernièrement des écrivains remarquables avec ses excellentes biographies consacrées à « Notre amie Georges SAND », à « L'ami « Victor HUGO » comme à « Notre ami Jules VERNE ».  Mais on peut encore aujourd'hui suivre sa plume avec Simon dans « Le Maître d'Ecole »,  Simon le héros de ce terroir si cher à l'auteur et que l'on accompagne « sur une route de poussière blanche qui serpentait entre les maïs et les vignes. Le vent balançait les hampes jaunissantes. Une rumeur de papier froissé courait dans la plaine jusqu'à l'invisible chemin de la Garonne caché dans des ramiers de peupliers. Les vignes escaladaient les coteaux... Les enfants admirèrent des carrés de pêchers alignés et taillés avec un soin incroyable. C'était cette pêche jaune dite de Montauban dont le noyau se détache facilement d'une pulpe tendre et sucrée ».

Mais Pierre GAMARRA c'est aussi cet écrivain qui nous dit dans ces vers d'un poème du recueil « Oc » :

« Avec un couteau bleu

j'inscris sur les chemins de l'air

les mots de ce pays »

Oui un écrivain du peuple, dans le peuple, avec le peuple qui nous encourage, nous rassure et nous confie :

« Les mots, n'aie pas peur des mots

les mots ne sont pas les maîtres,

les mots ne sont pas les mètres

les mots ne sont pas les maîtres ».

Ses cendres reposent désormais non loin d'ici, dans le petit village de BESSENS. C'est le temps pour nous de le retrouver dans son oeuvre ou, tout simplement, de le découvrir. Comme son père, maçon à Bessens ajustait le brique et la pierre... oui Pierre lui ajustait les mots, les ciselait, les assemblait, leur donnait vie en pages de sang et de terre, de fleurs et de soleil, d'amour. Maçon des mots il nous invite à ouvrir la porte de la maison du monde, à en franchir le seuil. Aujourd'hui le temps en est venu. Il nous y invite avec ces quelques vers du poème trente-neuf dans « Oc » :

« Le vin dans la cave attendra,

le vin dans les bouteilles noires

attendra que tu viennes le boire ».

Buvons le !

Michel VEYRES

Montauban le 28 juin 2009


Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 17 juin 2009 3 17 06 2009 14:28
Au programme le Samedi Soir
Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 30 mai 2009 6 30 05 2009 15:46

LES PREMIERS VENDREDIS DU MOIS à l’AMPHI

 

Organisation Radio d’Oc 88.5mhz. De 21h à 22h30

10€ (enfants gratuits)

Sur réservation 05 63 04 96 71 (m m j v s de 10 à 12.30 et 15h à 19h)

Lieu : Amphi du Matin. Accès : Boulevard de Brienne et allées Marengo.

 

Vendredi 5 juin

 

L’AMPHI de « PORTE-PLUME »

 

Trois artistes qui méritent le détour habiteront ce vendredi 5 juin l’Amphi du Matin Musical, sur l’invitation de l’association Radio d’Oc, à partir de 21h.

 

« Un trio sensible ». Jean-Marc Lemerre dit Mamac, Christian Laborde et Dalila Azzouz-Laborde ne sont pas des novices dans la chanson d’expression française. Mamac a été l'auteur, entre 1995 et 2003, des chansons du groupe Bon Temps Rouler. Il a partagé la scène avec I Muvrini ou Pink Martini. Dalila et Christian, se sont quant à eux rencontrés en 1992 pour fonder Soham et se sont vu confier les premières parties de Francis Cabrel, d’Alain Souchon, Chamfort et bien d’autres. A l’amphi, sur scène, les trois artistes mélangeront leurs personnalités dans une musique qu'ils qualifient de « sensible ». La guitare de Christian accompagnera dans une solitude harmonieuse les voix mais surtout les textes fragiles de Dalila et Mamac.      

. « Tout est construit autour de métaphores, de jeux avec les mots ou d'homophonies. » L'album « L'encre de chêne », c'est aussi pour Dalila et Mamac la première expérience d'une écriture à quatre mains : « une drôle d'aventure ». Pour l'auteur, « c'est partager le même rêve, car l'écriture est un rêve éveillé, tant elle fait appel à l'imagination. On a réussi ce partage ». Pour une deuxième fois à l’amphi, les voix de Mamac et Dalila et la guitare de Christian « donneront corps » à ces textes fragiles que le trio a placé au centre de tout.

 

Christian Laborde sera encore là le lendemain samedi 6 juin, pour offrir gracieusement à partir de 15h dans une « rencontre autour de la gratte », quelques recettes de son style particulier, le « picking », dont Marcel Dadi en personne disait qu’il était en France le meilleur représentant.

 

www.myspace.com/porteplume
Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 26 mai 2009 2 26 05 2009 15:43
Le romancier, poète et militant s’est éteint mercredi à quatre-vingt-dix ans.

Pour les uns, son nom évoque une petite bibliothèque d’enfance.

Pour d’autres, un travail sans relâche, pendant un demi-siècle, au service de la littérature au sein de la revue Europe. Pour d’autres encore, de grands romans au souffle généreux. Pour tous, c’est une personnalité marquante du monde des Lettres qui disparaît ce 20 mai, à Argenteuil. Né en juillet 1919 à Toulouse, Pierre Gamarra conservera toute sa vie une passion pour ces terres de Garonne qui reviendront dans ses poèmes, ses romans, ses récits. Enseignant, puis journaliste, il publie dès 1944 des poèmes, Essai pour une malédiction, mais c’est son premier roman qui attire l’attention sur ce jeune homme de moins de trente ans représentant la génération qui naît à la littérature, à la Libération.


La Maison de feu, ouvrage publié à La Baconnière, à Neuchâtel, un éditeur qui avait accueilli nombre d’écrivains antinazis pendant la guerre, reçoit en 1948 le prix international Charles Veillon, décerné par un jury où figurent entre autres Vercors, Louis Guilloux et André Chamson. C’est le début d’une oeuvre romanesque importante où l’engagement, toujours présent, ne prend jamais le pas sur une grande liberté dans le récit, où l’ironie et la tendresse vont toujours de pair. Les années cinquante sont une période de grande fécondité, marquée par les Coqs de minuit, qui sera adapté en 1973 pour la télévision, les Enfants du pain noir, en allusion quasiment filiale à Louis Guilloux, et un roman policier très réussi, L’assassin a le prix Goncourt (1951). Suivront Rosalie Brousse, le Maître d’école, qui est encore réédité aujourd’hui, puis, un peu plus tard, les Mystères de Toulouse (1967), qui connaîtra un grand succès, 72 Soleils (1975), et le Fleuve palimpseste (1984), qui recevra le prix de la Société des gens de lettres. À partir des années soixante, l’enseignant qu’il fut s’adresse aux enfants et aux jeunes, pour lesquels il écrit plus de trente livres, dont certains sont encore à la base des bibliothèques scolaires. Écrivain reconnu, Pierre Gamarra a été vice-président du P.E.N. Club français, où il a milité pour la solidarité avec les écrivains victimes de la répression.

Cette attitude d’ouverture et d’accueil va se retrouver dans son activité d’homme de revue. Très tôt, en 1951, Jean Cassou, André Chamson et Aragon lui demandent d’entrer à Europe, la revue fondée par Romain Rolland, alors dirigée par Pierre Abraham. Il y collaborera jusqu’à ces dernières semaines, tenant, après avoir passé la main à de plus jeunes, sa rubrique « la Machine à écrire », dont la pénétration et la curiosité forcent l’admiration.

Francis Combes, du Temps des cerises, l’un de ses derniers éditeurs, parle avec émotion de cet « alliage de gentillesse et de principes qui en faisait un être foncièrement moral, qui avait de la littérature une haute idée, faite d’exigence et d’accessibilité ».

C’est cet homme que nous perdons.


Pour l'Humanité, Alain Nicolas

Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 3 mai 2009 7 03 05 2009 20:49
  _

 

Samedi 9 mai

 

 

AMPHI DU MATIN

 

 

 

Entrée 10€

 

LES QUINQUAS

 ET +

 

« Un sol voyage » : nouveau spectacle

des

Quinquas et +.

 

Fondus d’opéras et d’opérettes, ils reviennent pour la troisième fois à l’Amphi. Le plaisir et la bonne humeur communicative de ces quinquagénaires vous transporteront dans l’univers de Mozart, Verdi, Bizet, Planquette, Offenbach, Messager, Lecocq et bien d’autres.

 

L’accompagnement et les enchaînements d’Hélène feront de ce puzzle musical, un voyage qui vous conduira vers la distraction, seule destination souhaitée par les Quinqua et +.

 

 

Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 16 mars 2009 1 16 03 2009 17:12

Le titre était déjà un brin évocateur et si la soirée brillait par l’absence du contemplateur des monts de Sète, sous le toit, il y avait comme un parfum de printemps pour tant de poètes.

Ce samedi 14 mars, la soirée à L’amphi du Matin, était dédiée à René Paul Entremont, l’initiateur entre autre de l'Atelier Dunois d'Expression Française fréquenté en son temps par les fines plumes de notre département et au delà.  Sa santé défaillante ne lui ayant pas permis d’être au milieu de ses amis, les écrivains, chansonniers et autres bateleurs ne pouvaient faire moins que de raconter ses textes, les dire et les lire pour le plus grand plaisir d’un public que nous aurions préféré plus nombreux (une quarantaine de personnes).

C’es t Norbert Sabatié qui après le repas, devint le malicieux chef d’orchestre de la soirée. C’est avec autant d’acteurs que de textes, que les chansons succédèrent aux poésies, les rimes aux déclamations et « La légende du gueux* » télescopa le  « Souteneur* » avant de voyager sur « New Orléans* » et « au fil de l’eau* ». Michel et Marie France nous régalèrent d’un opus théâtral sur les vicissitudes de la vie du musée Ingres. Dédé à la guitare et Gérard Calvet au chant alternaient avec Elsa, Claude, Sylvie ou Nadal quand Madame Chabrol-Vacquier, présidente de la C ompagnie des Ecrivains vint soutenir, devant un public conquis, « Poète, la farce est finie* ».

Il ne nous resta plus qu’à fermer le ban en écoutant « Les feuilles mortes » et « A Paris » que Roger Beaumont  nous offrit à capela sur cette scène décorée avec talent par notre amie Piou. Les mots du poète absent résonnaient encore quand un dernier verre fut levé pour boire à sa meilleure santé, à la longévité de ses mots car pour lui comme pour chacun « Pour moi vient la nuit* ».


Les passeurs de mots d’un soir, par la voix d’Isabelle, eurent aussi une pensée pour ce rockeur, ciseleur de tendresse qui nous avait définitivement quitté un peu plus tôt dans la journée… Un peu trop tôt !


Maximilien alias Démocrite

* Tous titres de textes de René Paul Entremont

Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 janvier 2009 3 07 01 2009 17:37

MARK NEWMAN & MICHEL GRIFFIN à l’AMPHI


Vendredi 9, premier concert de l’an IX


L’année culturelle débute donc l’an IX à Moissac dans l’enceinte de l’Amphi du Matin avec un concert organisé par l’Association Radio d’Oc, émettrice sur 88.5mhz depuis plus d’un quart de siècle. Spectacle placé sous le signe de la mixité, puisque franglais, avec la présence de deux artistes émérites, sujets de sa majesté la Reine mère mais quercynois d’adoption.

Deux chanteurs/guitaristes britanniques mais bilingues, qui proposent un cocktail d’humour d’outre Channel et de poésie universaliste, jouant du Celtique au Blues, et du Country au Folk Contemporain avec un naturel british inégalable. Un répertoire varié, allant des danses traditionnelles irlandaises aux chansons de Leonard Cohen, passant par le Révérend Gary Davis et Tom Paxton, avec une approche particulièrement chaleureuse et relax. « On dégustera les prestations magistrales et fougueuses de Mark Newman à la guitare, et la poésie des textes de chansons de Michel Griffin ». Les réservations se font en téléphonant au Matin Musical (05 63 04 96 71). L’entrée fixée à 10€ est libre pour les enfants. Le concert démarrera à 21h « o’clock » !
Bonne humeur et cool musique garanties !



Mark Newman s'est beaucoup produit dans les 'folk-clubs' en Angleterre. Il a
aussi enseigné la guitare : Terry Lees, élu «Guitariste acoustique de
l'année » dans le magazine « Guitarist » a été un de ses élèves.
Michel Griffin a, pour sa part, une longue carrrière soliste en Angleterre.
Il se produisait régulièrement à la B.B.C., jusqu'à ce qu'il s'installe dans
le Lot voilà sept ans.
Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 19 novembre 2008 3 19 11 2008 14:44
Parfois, il faut savoir revenir à nos classiques!

" Que peut-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en huit mois un homme de génie eût changé la face de la France, de l'Europe peut-être. Seulement voilà, il a pris la France et n'en sait rien faire. Dieu sait pourtant que le Président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! cette roue tourne à vide. L'homme qui, après sa prise du pouvoir a épousé une princesse étrangère est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve énorme, il est impossible que l'esprit n'éprouve pas quelque surprise. On y ajoutera le cynisme car, la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé "

Victor HUGO, dans ' Napoléon, le petit ' (Réédité chez Actes Sud)

Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Jeudi 30 octobre 2008 4 30 10 2008 10:26

Vendredi soir à 20h30
au cinéma Le Concorde, sera projeté le film" Slimane Azem, une légende de l'exil", film réalisé par Rachid Merabel.
Samedi 1er après-midi
aura lieu à 14h30
espace Prosper Mérimée la table ronde autour de Slimane Azem ;
à 20h30, hall de Paris,
un concert
de chorales d'enfants de Moissac avec Mouss et Akim du groupe "Origines Contrôlées" et Idir permettra de découvrir la musique et les textes de Slimane Azem..
Dimanche 2 novembre,
à 10h,
commémoration publique autour de l'artiste, recueillement sur la tombe de Slimane Azem au cimetière de Moissac, puis inauguration du "Jardin de Slimane Azem" (devant l'ancien Domino noir, derrière le musée marguerite Vidal).
Plus de renseignements : 05 63 04 63 85
Par Démocrite/Maximilien
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Bienvenue

  • : Le blog de Démocrite/Maximilien
  • : actualité politique poésie philosophie écrits Littérature
  • : Une chronique politique et poétique, une philosophie de l'actualité... Un blog mêlant les écrits les plus divers de Démocrite, de Maximilien avec des textes de poésie, d'actualité, des essais et des envies

Recherche

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Derniers Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés