Une pluie fine, éparse en description
Une rue s'ouvre, desserte d'exigences.
Le sillage de cendres s'essouffle en respiration
L'air rougeoie les tuiles de ma cité
Mes pas ont la cadence d'un commun accord,
Sur les pavés !
Un rivage avide d'obligeances
Une tempête sans ombrages.
La tristesse s'aligne de mots savants
Les portes crient en bouches gémissantes.
Pourquoi nul ne songe à y pénétrer,
Sur les pavés !
Une barricade s'insurge d'espoir.
Tu passes, sans me regarder ?
La fumée imprègne les connaissances oubliées
Que je recherche dans les voluptés de l'envie.
Regarde moi, passe,
Sur les pavés !
Une pipe s'époumone de plaisir,
Ton ombre est, remise de ma peine.
Je t'observe, à l'arrêt de mes interrogations.
Tu ressembles tant à l'improbable
Amène de satisfactions polies,
Tu sais, sur les pavés !