Vingt siècles, et d’inhumanité
Revenir sur les premiers pas
Ces gosses
Cris vivants d’une blessure
Dans la vie des autres.
L’injustice des taudis
Pour un bout de soleil
Un été qui déchante
Vingt siècles et plus,
Et tant d’humanité ;
Sur le trottoir,
Le sang des espérances
Aux vitrines brisées.
Une rue sans nom
Qui arpente le malheur !
Les exploits mécanisés ont de la graisse et …
Ces gosses,
Perclus de sourires
D’un petit rien,
D’un petit rôle d’amour.
Vingt siècles et…La porte s’ouvre…
Maximilien