Je voudrais m’arrêter
A l’ombre de ton corps
Puiser ma force sur l’arrête de tes seins
Mourir en toi
Comme jamais
Et renaître dans l’ombre
D’un peu d’amour
Sur ce chemin une halte
Comme cela, pour demain.
Pour un jour, pour ton sourire
Tes secrets
Pour une bouche sur ma peau
Et ton souffle au plaisir
Qui respire, expire
Sur une poussée
Une retombée
Une lampée de tendresse.
Perdu dans mes tempêtes
De mots, envies
Et je laisse aux désirs
Ma tête comme d’un doute
Se reprend, se m’éprend…
Pourtant je me ballade,
Sur le fil
Sans cesse mouvant, de mes espérances.
Et je viens, je serais
Ce que je ne souhaite plus être
Plus loin, plus…
Pour un refuge
Aux creux de tes reins,
En sentiments confus,
Ne jamais repartir
M’accrocher en boutonnière
L’image d’un peu de ton bonheur
Et,
M’endormir,
Longtemps,
Longtemps,
Dans tes bras.
In "contre exil"
Maximilien Juillet 1982