Larmes
Je n’ai jamais su comment des larmes,
Le temps se jouait, riait
A l’approche des hivers de la vie
Où tant et tant s’en vont, pourtant…
Pardonne ma mie, mes sautes et mes humeurs
D’un penchant à jamais inassouvi
Qui me ronge et me torture
Comme pour donner un sens à mes nuits !
Le vent des mots s’entortille de sens
Quand dans tes yeux, je perçois
Entrevois, la fureur des paroles perdues
Alimentant les désirs les plus tendres
Heurtant le deuil de notre jeunesse
Pour finir à l’aube des propos factices,
Puisqu’ainsi, je suis et… tu restes
En des promesses d’autres joies, d’autres…
Mes doigts courent sur les mots
En des images faciles, amusées
Quand des touches du clavier, né
Originale et dévouée l’aubade des sens
Comme un oubli désuet,
De ces temps troubles et envoutants
Qui me font encore vibrer, ma mie
Alors que les coups se font pressants
Et que l’amour est d’autant plus… fou !
Maximilien janvier 2010