A travers l'orgueil de ma ville
Un carré blanc, obscur de désirs
Noble dessein en manières viles
Indignes des ces frissons, ces soupirs.
Conception exacerbée d'un être épris
Dans l'engrenage sournois, asservi
De nos envies à jamais bafouées
A l'approche de ce bel été.
Mouvements gauches dans le ballet
Sordides, enchanteurs de la vie
Sourires gênés, un regard aigrit
Un ciel s'assombrit à la nuit tombée.
Dans ce blanc linceul d'espérances
Des discussions aux allures passionnées
Témoins assidus d'une permanence
Immolés dans l'infini, mais, mais....
Je chuchote encore et encore...
Je nomme et renomme ta beauté et tes formes dans l'illusion parfaite de ton prénom.
Maximilien (Il fut un temps)