Danse, danse que ton corps danse, masques et plaisirs Fuite, danse tes mains dessinent de longs parcours sur ma peau, ravinent. Danse, que ton corps danse et de brûlures sur tes lèvres juste dans la nuit ton insomnie ton souffle et ton ennui. Danse, que...
Lire la suiteen vers et en prose
P'tite fille!
Je n'ai jamais su au grand jamais, ni oublié ces airs de fêtes une complicité à couvert pour un clin d'oeil, un regard. Aujourd'hui, je suis encore là, las, et je n'ai à t'offrir que nos déchirures en de drôles d'espoirs sur la vie à venir. Ce soir, comme...
Lire la suiteIci, pourtant là-bas....
Il est des rades d'agressivités où la fureur s'exprime d'un inconciliable, conciliabule. Un instant de présence amère brûlant la lourdeur des alcools pour une façade désuète, vaporeuse, à l'arsenal de l'intérêt. J'y exaspère mes folies sur les regards...
Lire la suiteClarté
A l’absente clarté, J’ai retenu mes mots Pour ne pas les perdre dans les méandres Et pourtant, rien ne m’oblige à concevoir Cela, l’aube et l’aurore En une étreinte réunies sous la lumière. Des fulgurances étoilées Mon courage s’éprend de ta réalité Au...
Lire la suiteSarah ou Fatima II
Un texte datant de la première intifada, publié en Avril dernier avec un zeste de prémonition.... Que tu t'appelles Sarah Ou bien Fatima Qu'importe ton prénom La mort t'emporte en un sourire Que de la pierre surgisse la colère... Je ne saurai jamais,...
Lire la suiteLe mot et la Chose
En cette fin d'automne brouillardeuse et pleine des grisailles du temps je me suis souvenu de ce texte propre à enflammer nos esprits et nos corps pour ne pas dire nos coeurs. Le Mot et la Chose est un poème galant dû à l'abbé Gabriel-Charles de Lattaignant,...
Lire la suiteCes gosses
Vingt siècles, et d’inhumanité Revenir sur les premiers pas Ces gosses Cris vivants d’une blessure Dans la vie des autres. L’injustice des taudis Pour un bout de soleil Un été qui déchante Vingt siècles et plus, Et tant d’humanité ; Sur le trottoir, Le...
Lire la suiteNous aurions dû...
Nous aurions dû... A la faculté des hommes, licencier notre propos Et rompre le charme des espérances Dans les absences de notre cause Ne te l'ai je point dit ma mie ? Combien sont sombres les desseins des puissants Nous aurions dû... A la fatuité des...
Lire la suiteSouffrance II, 2ème partie
A qui voulais-je faire du mal ? A qui et surtout pourquoi ? Je ne sais pas, je ne sais plus ! j'ai mal partout et beaucoup en dedans, surtout en dedans, là où le docteur ne sait pas aller pour soigner. Maman, elle dit que je n'ai besoin de rien et surtout...
Lire la suiteSouffrance II, 1ère partie
Je ne sais pas ce qui m'arrive mais je n'ai plus envie. En fait si, j'ai envie mais je ne sais trop de quoi. Je voudrais, je pourrais, je serais... La lumière se fait plus vive ! Et cet autre qui me regarde comme une bête curieuse, cet adulte que je ne...
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