A cet homme, l'appel d'une déraison
Paré de rêves et de suffisances:
A cet homme, mon unique souhait à lui adjoindre d'autres propos :
« peut-être, sait on jamais
que ma verve s'est retrouvée
entière, exacte,
aux méandres de ma mie.
Mais le saurais-je jamais
Qu'avec la courbe du temps
Mon corps s'enflamme à tes frondaisons
Comme tant et tant de fois !...
Mon désir poussé comme une vague,
Vers ton émotion »
A cet homme l'appel d'une déraison
Paré de rêves et de suffisances.
A cet homme, une réalité de trop en unique conclusion :
« ainsi le veux...La vie ! »
Disait-il, parlant, à boire sa coupe et sa lie.